ah ben c'est pas encore gagné !

Au premier jour de son procès d'assises, Adeline Marfe invoque sa soumission à son compagnon violent, meurtrier présumé du petit garçon.

La Cour d'assises du Bas-Rhin devra notamment découvrir pourquoi la mère de l'enfant n'a rien entrepris pour mettre un terme à ces violences. Photo AFP/FREDERICK FLORI

«UNE ENFANCE heureuse.» La Strasbourgeoise Adeline Marfe, la mère du petit Dylan, mort le 3 octobre 2003 au terme d'atroces souffrances infligées par son compagnon sans qu'elle intervienne, affirme «n'avoir jamais manqué de rien, ni d'amour, ni d'affection». Issue d'un milieu modeste, mais pas pauvre, la jeune femme de 26 ans qui comparaît, depuis hier et jusqu'au 31 mars, avec son concubin, Christophe Beugnot, devant les assises du Bas-Rhin, voulait être institutrice de maternelle. «J'adore les enfants», a-t-elle affirmé, en réponse aux questions plutôt bienveillantes du président Jérôme Bensussan.

Dès l'ouverture du procès, l'ambiance est pesante dans la salle et le climat tendu entre les deux coaccusés. Après la lecture de l'ordonnance de mise en accusation, un document de 60 pages qui détaille les sévices infligés par son «papa» à l'enfant de quatre ans, le magistrat rappelle aux jurés, visiblement impressionnés, qu'il s'agit «de charges et non de preuves».

Pendant plus de trois heures, les deux concubins, installés l'un derrière l'autre, encadrés par quatre policiers, écoutent le minutieux et accablant rapport du juge d'instruction, les yeux baissés. Le crâne déjà dégarni, le visage poupin, mal rasé, Christophe Beugnot, 22 ans, pas très grand mais râblé, reste le torse penché en avant. Il ne réagit ni à la lecture des sévices qui ont conduit à la mort de l'enfant, ni à son portrait esquissé à travers les témoignages.

Des phrases courtes et stéréotypées

«C'était un individu violent, voire sadique, envers les plus faibles», conclut l'un des experts. Pendant les interrogatoires, il est apparu «insolent, arrogant, menaçant». Il a d'ailleurs prévenu Adeline qu'il la tuerait si elle maintenait ses accusations contre lui.

Toute la matinée, la jeune femme, une petite brune un peu ronde, a semblé apeurée, essuyant une larme de temps en temps. Lors de l'instruction, elle n'a jamais réussi à expliquer pourquoi elle n'a rien fait pour protéger son enfant, ni pour alerter sa famille ou les autorités, ni pour lui faire prodiguer des soins qui auraient pu le sauver. Pourtant, dit-elle, elle s'est rendu compte que «Dylan mourait à petit feu...».

Ces faits terribles ne seront évoqués que plus tard dans le procès. Hier, le président Bensussan a voulu permettre à Adeline Mafre de s'expliquer sur sa vie d'avant Beugnot. Comme une gamine devant le tableau noir, la jeune femme répond, l'air buté, par des phrases courtes et stéréotypées, sur un ton monocorde. Elle insiste longuement sur sa scoliose. «Cela me suivra toute ma vie», s'insurge-t-elle, comme pour s'apitoyer sur elle-même.

Bonne élève en primaire, elle redouble sa 4e dans une école privée religieuse de bonne réputation. «C'est suite à l'incident. Je n'arrivais plus à me concentrer», laisse-t-elle tomber. L'incident, c'est le «viol» subi pendant son adolescence. «Un procès en assises est un moment de vérité», l'interrompt le président, agacé. Il lui fait remarquer que l'affaire, qui a eu lieu pendant son redoublement, avait été requalifiée à l'époque en atteinte sexuelle sur mineur, «sans contrainte, sans violence». «J'étais sous son emprise», se défend-elle.

Le président insiste : «Vous étiez toujours sous l'emprise de vos compagnons ?» Elle fait mine de ne pas comprendre, hésite, avant de répliquer : «Je n'aime pas le sexe.» Sa cousine avait eu cette parole terrible : «Plus le sexe marchait, plus elle s'en accommodait. Cela l'arrangeait que Christophe dresse les gosses...»

Hier, Adeline Marfe a joué les femmes «soumises». «Vous ne l'étiez pas entièrement, puisque c'est vous qui mettiez fin aux relations avec vos compagnons», a rétorqué Jérôme Bensussan, en faisant allusion à sa rupture avec son premier mari, le père de ses deux garçons.



Au premier jour de son procès d'assises, Adeline Marfe invoque sa soumission à son compagnon violent, meurtrier présumé du petit garçon.

La Cour d'assises du Bas-Rhin devra notamment découvrir pourquoi la mère de l'enfant n'a rien entrepris pour mettre un terme à ces violences. Photo AFP/FREDERICK FLORI

«UNE ENFANCE heureuse.» La Strasbourgeoise Adeline Marfe, la mère du petit Dylan, mort le 3 octobre 2003 au terme d'atroces souffrances infligées par son compagnon sans qu'elle intervienne, affirme «n'avoir jamais manqué de rien, ni d'amour, ni d'affection». Issue d'un milieu modeste, mais pas pauvre, la jeune femme de 26 ans qui comparaît, depuis hier et jusqu'au 31 mars, avec son concubin, Christophe Beugnot, devant les assises du Bas-Rhin, voulait être institutrice de maternelle. «J'adore les enfants», a-t-elle affirmé, en réponse aux questions plutôt bienveillantes du président Jérôme Bensussan.

Dès l'ouverture du procès, l'ambiance est pesante dans la salle et le climat tendu entre les deux coaccusés. Après la lecture de l'ordonnance de mise en accusation, un document de 60 pages qui détaille les sévices infligés par son «papa» à l'enfant de quatre ans, le magistrat rappelle aux jurés, visiblement impressionnés, qu'il s'agit «de charges et non de preuves».

Pendant plus de trois heures, les deux concubins, installés l'un derrière l'autre, encadrés par quatre policiers, écoutent le minutieux et accablant rapport du juge d'instruction, les yeux baissés. Le crâne déjà dégarni, le visage poupin, mal rasé, Christophe Beugnot, 22 ans, pas très grand mais râblé, reste le torse penché en avant. Il ne réagit ni à la lecture des sévices qui ont conduit à la mort de l'enfant, ni à son portrait esquissé à travers les témoignages.

Des phrases courtes et stéréotypées

«C'était un individu violent, voire sadique, envers les plus faibles», conclut l'un des experts. Pendant les interrogatoires, il est apparu «insolent, arrogant, menaçant». Il a d'ailleurs prévenu Adeline qu'il la tuerait si elle maintenait ses accusations contre lui.

Toute la matinée, la jeune femme, une petite brune un peu ronde, a semblé apeurée, essuyant une larme de temps en temps. Lors de l'instruction, elle n'a jamais réussi à expliquer pourquoi elle n'a rien fait pour protéger son enfant, ni pour alerter sa famille ou les autorités, ni pour lui faire prodiguer des soins qui auraient pu le sauver. Pourtant, dit-elle, elle s'est rendu compte que «Dylan mourait à petit feu...».

Ces faits terribles ne seront évoqués que plus tard dans le procès. Hier, le président Bensussan a voulu permettre à Adeline Mafre de s'expliquer sur sa vie d'avant Beugnot. Comme une gamine devant le tableau noir, la jeune femme répond, l'air buté, par des phrases courtes et stéréotypées, sur un ton monocorde. Elle insiste longuement sur sa scoliose. «Cela me suivra toute ma vie», s'insurge-t-elle, comme pour s'apitoyer sur elle-même.

Bonne élève en primaire, elle redouble sa 4e dans une école privée religieuse de bonne réputation. «C'est suite à l'incident. Je n'arrivais plus à me concentrer», laisse-t-elle tomber. L'incident, c'est le «viol» subi pendant son adolescence. «Un procès en assises est un moment de vérité», l'interrompt le président, agacé. Il lui fait remarquer que l'affaire, qui a eu lieu pendant son redoublement, avait été requalifiée à l'époque en atteinte sexuelle sur mineur, «sans contrainte, sans violence». «J'étais sous son emprise», se défend-elle.

Le président insiste : «Vous étiez toujours sous l'emprise de vos compagnons ?» Elle fait mine de ne pas comprendre, hésite, avant de répliquer : «Je n'aime pas le sexe.» Sa cousine avait eu cette parole terrible : «Plus le sexe marchait, plus elle s'en accommodait. Cela l'arrangeait que Christophe dresse les gosses...»

Hier, Adeline Marfe a joué les femmes «soumises». «Vous ne l'étiez pas entièrement, puisque c'est vous qui mettiez fin aux relations avec vos compagnons», a rétorqué Jérôme Bensussan, en faisant allusion à sa rupture avec son premier mari, le père de ses deux garçons.



Au premier jour de son procès d'assises, Adeline Marfe invoque sa soumission à son compagnon violent, meurtrier présumé du petit garçon.

La Cour d'assises du Bas-Rhin devra notamment découvrir pourquoi la mère de l'enfant n'a rien entrepris pour mettre un terme à ces violences. Photo AFP/FREDERICK FLORI

«UNE ENFANCE heureuse.» La Strasbourgeoise Adeline Marfe, la mère du petit Dylan, mort le 3 octobre 2003 au terme d'atroces souffrances infligées par son compagnon sans qu'elle intervienne, affirme «n'avoir jamais manqué de rien, ni d'amour, ni d'affection». Issue d'un milieu modeste, mais pas pauvre, la jeune femme de 26 ans qui comparaît, depuis hier et jusqu'au 31 mars, avec son concubin, Christophe Beugnot, devant les assises du Bas-Rhin, voulait être institutrice de maternelle. «J'adore les enfants», a-t-elle affirmé, en réponse aux questions plutôt bienveillantes du président Jérôme Bensussan.

Dès l'ouverture du procès, l'ambiance est pesante dans la salle et le climat tendu entre les deux coaccusés. Après la lecture de l'ordonnance de mise en accusation, un document de 60 pages qui détaille les sévices infligés par son «papa» à l'enfant de quatre ans, le magistrat rappelle aux jurés, visiblement impressionnés, qu'il s'agit «de charges et non de preuves».

Pendant plus de trois heures, les deux concubins, installés l'un derrière l'autre, encadrés par quatre policiers, écoutent le minutieux et accablant rapport du juge d'instruction, les yeux baissés. Le crâne déjà dégarni, le visage poupin, mal rasé, Christophe Beugnot, 22 ans, pas très grand mais râblé, reste le torse penché en avant. Il ne réagit ni à la lecture des sévices qui ont conduit à la mort de l'enfant, ni à son portrait esquissé à travers les témoignages.

Des phrases courtes et stéréotypées

«C'était un individu violent, voire sadique, envers les plus faibles», conclut l'un des experts. Pendant les interrogatoires, il est apparu «insolent, arrogant, menaçant». Il a d'ailleurs prévenu Adeline qu'il la tuerait si elle maintenait ses accusations contre lui.

Toute la matinée, la jeune femme, une petite brune un peu ronde, a semblé apeurée, essuyant une larme de temps en temps. Lors de l'instruction, elle n'a jamais réussi à expliquer pourquoi elle n'a rien fait pour protéger son enfant, ni pour alerter sa famille ou les autorités, ni pour lui faire prodiguer des soins qui auraient pu le sauver. Pourtant, dit-elle, elle s'est rendu compte que «Dylan mourait à petit feu...».

Ces faits terribles ne seront évoqués que plus tard dans le procès. Hier, le président Bensussan a voulu permettre à Adeline Mafre de s'expliquer sur sa vie d'avant Beugnot. Comme une gamine devant le tableau noir, la jeune femme répond, l'air buté, par des phrases courtes et stéréotypées, sur un ton monocorde. Elle insiste longuement sur sa scoliose. «Cela me suivra toute ma vie», s'insurge-t-elle, comme pour s'apitoyer sur elle-même.

Bonne élève en primaire, elle redouble sa 4e dans une école privée religieuse de bonne réputation. «C'est suite à l'incident. Je n'arrivais plus à me concentrer», laisse-t-elle tomber. L'incident, c'est le «viol» subi pendant son adolescence. «Un procès en assises est un moment de vérité», l'interrompt le président, agacé. Il lui fait remarquer que l'affaire, qui a eu lieu pendant son redoublement, avait été requalifiée à l'époque en atteinte sexuelle sur mineur, «sans contrainte, sans violence». «J'étais sous son emprise», se défend-elle.

Le président insiste : «Vous étiez toujours sous l'emprise de vos compagnons ?» Elle fait mine de ne pas comprendre, hésite, avant de répliquer : «Je n'aime pas le sexe.» Sa cousine avait eu cette parole terrible : «Plus le sexe marchait, plus elle s'en accommodait. Cela l'arrangeait que Christophe dresse les gosses...»

Hier, Adeline Marfe a joué les femmes «soumises». «Vous ne l'étiez pas entièrement, puisque c'est vous qui mettiez fin aux relations avec vos compagnons», a rétorqué Jérôme Bensussan, en faisant allusion à sa rupture avec son premier mari, le père de ses deux garçons.





La Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH) tire la sonnette d'alarme face à l' « augmentation inquiétante du pourcentage de personnes qui s'avouent racistes ». Même si l'année 2005 a globalement été marquée par une diminution d'un tiers des actes racistes.


En cette journée internationale contre le racisme, une personne interrogée sur trois en France dirait d'elle-même qu'elle est raciste - dont 24 % « un peu » raciste, selon un sondage effectué en novembre 2005 et publié par la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH). Un chiffre en hausse de huit points par rapport à 2004 (25,1 %). A l'inverse, 40 % des personnes interrogées se défendent de toute attitude raciste, ce qui représente un recul de 8 points.

Pour Michel Forst, secrétaire général de la Commission, le fait que « le nombre des victimes est resté globalement stable et que l'état de l'opinion se soit aggravé » est « sacrément inquiétant ». Depuis 1993, « on est dans une tendance en forte augmentation» puisque le nombre de violences et menaces racistes et antisémites est globalement passé d'environ 200 annuellement à un millier aujourd'hui ».

Selon un autre sondage commandé par le Mrap et diffusé lundi, près de la moitié des jeunes (49%) ressent l'existence de préjugés et de discriminations racistes dans le système scolaire, en cette semaine d'éducation à la citoyenneté contre le racisme. Toutefois, les chiffres de la violence raciste, antisémite et xénophobe en milieu scolaire ont aussi baissé de manière significative (- 54 %), selon les données du ministère de l'Intérieur.

Diminution globale des actes racistes

Parallèlement, la Commission « se félicite » d'« une diminution globale des actes racistes » révélée par la publication, en janvier dernier, de statistiques du ministère de l'Intérieur. Selon ces chiffres, les actions et menaces racistes ont diminué de 22% en 2005, et les violences et menaces antisémites de 48 % par rapport à 2004. Le nombre des actions et menaces racistes, xénophobes et antisémites sont passées de 1574 en 2004 à 974 en 2005, soit une baisse de 38%.

La CNCDH se déclare également « frappée » du nombre important d'actes et menaces imputables à l'extrême droite : 43% des 974 actions et menaces recensées leur sont ainsi attribuées.

En conclusion de son rapport, la Commission émet pour la première fois vingt-sept « recommandations » dans lesquelles elle déplore un « essoufflement dans la mobilisation du public » contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie.


La Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH) tire la sonnette d'alarme face à l' « augmentation inquiétante du pourcentage de personnes qui s'avouent racistes ». Même si l'année 2005 a globalement été marquée par une diminution d'un tiers des actes racistes.


En cette journée internationale contre le racisme, une personne interrogée sur trois en France dirait d'elle-même qu'elle est raciste - dont 24 % « un peu » raciste, selon un sondage effectué en novembre 2005 et publié par la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH). Un chiffre en hausse de huit points par rapport à 2004 (25,1 %). A l'inverse, 40 % des personnes interrogées se défendent de toute attitude raciste, ce qui représente un recul de 8 points.

Pour Michel Forst, secrétaire général de la Commission, le fait que « le nombre des victimes est resté globalement stable et que l'état de l'opinion se soit aggravé » est « sacrément inquiétant ». Depuis 1993, « on est dans une tendance en forte augmentation» puisque le nombre de violences et menaces racistes et antisémites est globalement passé d'environ 200 annuellement à un millier aujourd'hui ».

Selon un autre sondage commandé par le Mrap et diffusé lundi, près de la moitié des jeunes (49%) ressent l'existence de préjugés et de discriminations racistes dans le système scolaire, en cette semaine d'éducation à la citoyenneté contre le racisme. Toutefois, les chiffres de la violence raciste, antisémite et xénophobe en milieu scolaire ont aussi baissé de manière significative (- 54 %), selon les données du ministère de l'Intérieur.

Diminution globale des actes racistes

Parallèlement, la Commission « se félicite » d'« une diminution globale des actes racistes » révélée par la publication, en janvier dernier, de statistiques du ministère de l'Intérieur. Selon ces chiffres, les actions et menaces racistes ont diminué de 22% en 2005, et les violences et menaces antisémites de 48 % par rapport à 2004. Le nombre des actions et menaces racistes, xénophobes et antisémites sont passées de 1574 en 2004 à 974 en 2005, soit une baisse de 38%.

La CNCDH se déclare également « frappée » du nombre important d'actes et menaces imputables à l'extrême droite : 43% des 974 actions et menaces recensées leur sont ainsi attribuées.

En conclusion de son rapport, la Commission émet pour la première fois vingt-sept « recommandations » dans lesquelles elle déplore un « essoufflement dans la mobilisation du public » contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie.


La Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH) tire la sonnette d'alarme face à l' « augmentation inquiétante du pourcentage de personnes qui s'avouent racistes ». Même si l'année 2005 a globalement été marquée par une diminution d'un tiers des actes racistes.


En cette journée internationale contre le racisme, une personne interrogée sur trois en France dirait d'elle-même qu'elle est raciste - dont 24 % « un peu » raciste, selon un sondage effectué en novembre 2005 et publié par la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH). Un chiffre en hausse de huit points par rapport à 2004 (25,1 %). A l'inverse, 40 % des personnes interrogées se défendent de toute attitude raciste, ce qui représente un recul de 8 points.

Pour Michel Forst, secrétaire général de la Commission, le fait que « le nombre des victimes est resté globalement stable et que l'état de l'opinion se soit aggravé » est « sacrément inquiétant ». Depuis 1993, « on est dans une tendance en forte augmentation» puisque le nombre de violences et menaces racistes et antisémites est globalement passé d'environ 200 annuellement à un millier aujourd'hui ».

Selon un autre sondage commandé par le Mrap et diffusé lundi, près de la moitié des jeunes (49%) ressent l'existence de préjugés et de discriminations racistes dans le système scolaire, en cette semaine d'éducation à la citoyenneté contre le racisme. Toutefois, les chiffres de la violence raciste, antisémite et xénophobe en milieu scolaire ont aussi baissé de manière significative (- 54 %), selon les données du ministère de l'Intérieur.

Diminution globale des actes racistes

Parallèlement, la Commission « se félicite » d'« une diminution globale des actes racistes » révélée par la publication, en janvier dernier, de statistiques du ministère de l'Intérieur. Selon ces chiffres, les actions et menaces racistes ont diminué de 22% en 2005, et les violences et menaces antisémites de 48 % par rapport à 2004. Le nombre des actions et menaces racistes, xénophobes et antisémites sont passées de 1574 en 2004 à 974 en 2005, soit une baisse de 38%.

La CNCDH se déclare également « frappée » du nombre important d'actes et menaces imputables à l'extrême droite : 43% des 974 actions et menaces recensées leur sont ainsi attribuées.

En conclusion de son rapport, la Commission émet pour la première fois vingt-sept « recommandations » dans lesquelles elle déplore un « essoufflement dans la mobilisation du public » contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie.
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# Posted on Tuesday, 21 March 2006 at 6:03 AM

le racisme anti blanc

je sais k'il existe d'ailleur ce sera le topic du prochain article notammment en russie bon veuillez excuser ma grammaire mais ce n'est que temporaire
ciao a tous
et
PEACE
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# Posted on Tuesday, 21 March 2006 at 5:55 AM

attaques a caractères antisemites reponse de la licra

Alors que la justice a retenu le caractère antisémite pour la majorité des vingt-deux personnes arrêtées dans le cadre de l'enquête sur le meurtre d'Ilan Halimi, des agressions antimites dans plusieurs régions françaises se sont produites ces derniers jours.

A
Lyon, quatre mineurs ont été interpellés pour « violence en réunion et injures à caractère antisémite » après avoir agressé un collégien juif, notamment par des coups de pieds au visage. Certains d'entre eux étudient dans le même établissement que la jeune victime qui aêtre hospitalisée. Selon le Crif régional, l'agression aurait été filmée par ses protagonistes. La famille du jeune garçon et le recteur de l'académie de Lyon ont porté plainte.

A Villeurbanne, une lettre anonyme menaçant d'un attentat à la voiture piégée a été envoyée à la synagogue, tandis que la caméra de surveillance d'une école talmudique a été brisée.

Le P
sident du Crif de la région a appelé la communauté juive au calme et les autorités à prendre leurs responsabilités.

En région parisienne, trois agressions visant des jeunes juifs se sont déroulées à Sarcelles, ville vit une importante communauté juive.
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# Posted on Tuesday, 14 March 2006 at 8:02 AM

Réaction du grand Orient a propos des caricatures de Mahomet

A l'occasion du dîner annuel du Crif, le Premier Ministre a promis la « vérité » sur le meurtre du jeune Ilan Halimi, retrouvé le 13 février dernier et qui a succombé à ses blessures.

Kidnappé le 21 janvier dernier, le jeune homme de 23 ans, vendeur dans une boutique de téléphonie à Paris, a été séquestré et torturé pendant trois semaines par un groupe d'individus réclamant une rançon à ses proches.

Une femme, dont le portrait robot a été diffusé par les médias, s'est rendue à la police peu de temps après la découverte d'Ilan Halimi et ce qui a permis aux enquêteurs d'interpeller les auteurs présumés du meurtre.

Dominique de Villepin a confirmé que la juge d'instruction chargée de l'affaire avait retenu les circonstances aggravantes de crime commis en raison de l'appartenance à une religion contre les sept auteurs (six hommes et une femme) présumés de l'enlèvement et mis en examen pour « enlèvement et séquestration », « association de malfaiteurs en vue d'enlèvement, détention et séquestration en bande organisée sous conditions » et « association de malfaiteurs en vue de commettre un meurtre avec préméditation en raison de l'appartenance ou la non appartenance, vraie ou supposée, de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion ».

Le Garde des Sceaux, Pascal Clément, a annoncé qu'un des individus avait fait savoir qu'il s'était attaqué à Ilan Halimi « parce qu'il était juif et qu'un juif, c'est riche ». Il a également ajouté que le cerveau présumé de la bande âgé de 25 ans et se faisant appelé « the brain of barbarians » est activement recherché. Il serait en fuite en Côte d'Ivoire, son pays d'origine, où deux enquêteurs de la Brigade criminelle devaient se rendre dans la journée de mardi.

Le Ministre de l'Intérieur, présent au dîner du CRIF, a dénoncé un « crime crapuleux, odieux, barbare » et a assuré que tout serait mis en œuvre pour retrouver les auteurs en fuite de cet « acte de barbarie inqualifiable ». Au moins deux autres individus, le bras droit du cerveau présumé, âgé de 22 ans et une femme soupçonnée d'avoir séduit des victimes sont toujours recherchés. Selon les enquêteurs, sept personnes, dont le jeune Halimi, ont été prises pour cibles par cette bande, dans plusieurs tentatives d'enlèvement similaires.

Le Premier Ministre a également déclaré que « la lutte contre l'antisémitisme est pour [moi] une priorité absolue parce que l'antisémitisme est la négation de l'esprit républicain ».

THOMAS jai bcp de mal a m'exprimer sur ce sujet car il s'agit de deux libertés fondamentales...mais je pense a propos de la liberté d'expression qu'il ne faut pas faire oublier a ces journaliste danois qu'il faut respecter les fondements d'une religion or ici il ne l'ont pas fait car dans la religion coranique le prophète (Mahomet ) et Allah ne doivent pas être reprsentés... ce qu'on oublier les deux journalistes ... cela est une marque d'irrespect du musulmantisme et du Coranisme
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# Posted on Sunday, 26 February 2006 at 4:50 AM

Le caractère antisémite de la mort d'Ilan prouvé par le premier ministre...

Le caractère antisémite de la mort d'Ilan prouvé par le premier ministre...
En rendant public le caractère raciste de l'enlèvement, du calvaire et de l'assassinat d'Ilan Halimi, le Premier Ministre a confirmé ce que beaucoup dont la Licra pressentaient depuis plusieurs jours sans oser l'exprimer.

La LIC
RA déposera plainte et sera partie civile aux côtés de la famille de la victime.

La LI
CRA dénonce la loi du silence qui entoure ce qui se passe d'inacceptable dans nombre

d'endroit
s devenus depuis longtemps des zones de non droit où l'on peut torturer à mort un juif parce qu'il est juif.

La L
ICRA est intervenue auprès des autorités de Côté d'Ivoire afin qu'elles répondent positivement et sans délais à la demande d'extradition qui sera formulée par la justice française à l'encontre du « chef des barbares » en fuite dans ce pays.

Dans cet
te triste affaire, la LICRA met en garde contre toutes les tentatives de récupération et de manipulation de la légitime émotion qu'elle suscite et le sentiment d'abandon qui a gagné les Juifs Français.
Seuls
la justice et le souci de la vérité doivent primer.

disco
urs de notre premier ministre lors du dîner anuel du Crif...


A l'occasio
n du dîner annuel du Crif, le Premier Ministre a promis la « vérité » sur le meurtre du jeune Ilan Halimi, retrouvé le 13 février dernier et qui a succombé à ses blessures.

Kidnappé le 2
1 janvier dernier, le jeune homme de 23 ans, vendeur dans une boutique de téléphonie à Paris, a été séquestré et torturé pendant trois semaines par un groupe d'individus réclamant une rançon à ses proches.

Une femme, dont le
portrait robot a été diffusé par les médias, s'est rendue à la police peu de temps après la découverte d'Ilan Halimi et ce qui a permis aux enquêteurs d'interpeller les auteurs présumés du meurtre.

Dominique
de Villepin a confirmé que la juge d'instruction chargée de l'affaire avait retenu les circonstances aggravantes de crime commis en raison de l'appartenance à une religion contre les sept auteurs (six hommes et une femme) présumés de l'enlèvement et mis en examen pour « envement et séquestration », « association de malfaiteurs en vue d'enlèvement, détention et séquestration en bande organisée sous conditions » et « association de malfaiteurs en vue de commettre un meurtre avec préméditation en raison de l'appartenance ou la non appartenance, vraie ou supposée, de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion ».

Le Garde des Sceaux, Pascal Clément, a annoncé qu'un des individus avait fait savoir qu'il s'était attaqué à Ilan Halimi « parce qu'il était juif et qu'un juif, c'est riche ». Il a également ajouté que le cerveau présumé de la bande âgé de 25 ans et se faisant appelé « the brain of barbarians » est activement recherché. Il serait en fuite en Côte d'Ivoire, son pays d'origine, où deux enquêteurs de la Brigade criminelle devaient se rendre dans la journée de mardi.

Le Ministre
de l'Intérieur, présent au dîner du CRIF, a dénoncé un « crime crapuleux, odieux, barbare » et a assuré que tout serait mis en œuvre pour retrouver les auteurs en fuite de cet « acte de barbarie inqualifiable ». Au moins deux autres individus, le bras droit du cerveau présumé, âgé de 22 ans et une femme soupçonnée d'avoir séduit des victimes sont toujours recherchés. Selon les enquêteurs, sept personnes, dont le jeune Halimi, ont été prises pour cibles par cette bande, dans plusieurs tentatives d'enlèvement similaires.

Le Premier M
inistre a également déclaré que « la lutte contre l'antisémitisme est pour [moi] une priorité absolue parce que l'antisémitisme est la négation de l'esprit républicain ».
Thomas : je tiens à souligner que non seulement c'est la<<negation de l'esprit republicain mais en plus cela est aussi la negation de toute liberté de religion et dc on peut dire ensuite la négation de l'esprit publicain...
Tiré de licra.org

# Posted on Sunday, 26 February 2006 at 4:32 AM